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Maison de Broue, un donjon dans les marais |
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Le
donjon massif de la tour de Broue surplombe depuis le
11 ème siècle les marais de Saint-Sornin.
Ce vestige d'une imposante forteresse, perché sur un promontoire
de 25 mètres, domine la mosaïque des fossés et des canaux
de l'ancien marais salant.
A l'époque, un gigantesque réseau hydraulique parcourait
les salines, irriguant d'eau de mer, les bassins de décantation
et de collecte du sel.
Un ancien camp
fortifié.
A la fin du 11 ème siècle, la terre était ici découpée
en presqu'île. Un camp fortifié, ou Castrum, y fut construit.
Il allait protéger ces mines d'or blanc qu'étaient les
salines.
Le donjon servait à la fois de vigie aux exploitants et
aux commerçants du marais, et d'amer pour guider les bateaux
des négociants à leur retour au port de Broue. |

La tour de Broue |
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Le
recul de l'océan.
Le développement des marais salants allait accélérer lenvasement
des abord de la presqu'île. Le Golfe de Saintonge s'engorgeait.
Le rivage reculait, éloignant les habitants de leur principale
source de richesse. Il fallut bientôt penser la construction
d'un nouveau port. Brouage fut cité.
En 1555, Jacques de Pons, en décida l'aménagement. Sur l'actuel
littoral charentais-maritime, les fortifications de Brouage
surplombent encore le Bassin de Marennes-Oléron.
Loin dans les terres, au creux de l'ancien Golfe de Saintonge,
les salines de Broue sont devenues le "marais de Brouage".
Elles constituent le "marais gât". Son relief tourmenté
est principalement consacré à l'élevage extensif. |
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La
faune du "marais de Brouage".
Les alentours de la tour de Broue regorgent d'une vie
peu connue. Des espèces surprenantes y évoluent dans la
quiétude de l'ancien port déserté.
L'Association Nature Environnement 17 se propose de vous
y faire découvrir les moœurs de la cistude, une petite
tortue d'eau douce, de la loutre dEurope, de la
cigogne, du héron garde-bœufs ou du circaète-jean-le-blanc.
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d'Europe |
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